Zoom sur les adoucisseurs d’eau vendus chez Castorama


Publié par Vincent Catégorie Adoucisseur d'eau 300 vues
Zoom sur les adoucisseurs d’eau vendus chez Castorama

L'histoire de Castorama ressemble à celle de toutes les autres success-stories françaises dans le domaine de la grande distribution. Elle repose en grande partie sur la reproduction et l'adaptation d'une tendance ayant fait ses preuves aux Etats-Unis : celle de la grande surface de distribution spécialisée. Castorama a vu le jour en 1951, lorsque son fondateur, Christian Dubois, vendait des matériaux de construction.

Vous le savez, Castorama n'est pas une marque d'adoucisseurs d'eau à proprement parler, mais l'enseigne propose des équipements de traitement de l'eau d'autres marques comme Apic, Blyss et CPED. Tour d'horizon avec Weeza !

Castorama : l'histoire d'une success-story qui nous vient du Nord

Christian Dubois a lancé sa carrière en 1951, en vendant des matériaux de construction à Lille et, plus largement, dans le Nord de la France. Après un voyage aux États-Unis à la fin des années 1960, Dubois a été inspiré par une nouvelle opportunité : l'idée d'amener le concept de magasin spécialisé, alors en émergence aux États-Unis, sur le marché français de la rénovation et de la quincaillerie. En 1969, Dubois ouvre son premier magasin grand format, appelé Central-Castor, dans la banlieue lilloise d'Englos.

Le magasin, d'une superficie de 5 000 mètres carrés, était situé dans un centre commercial dont le point d'ancrage était un hypermarché Auchan. Bien qu'Auchan soit par la suite passé sous l'emprise du principal concurrent français de Castorama, Leroy-Merlin, la société a continué à rechercher de tels emplacements marchands, dans des centres commerciaux, pour bon nombre de ses ouvertures ultérieures.

Le nom de Central-Castor a été de courte durée, laissant la place à Castorama au début des années 1970. Le succès du concept Castorama s'est toutefois avéré plus durable. En 1974, l'entreprise comptait quatre magasins, desservant la région du Nord, autour de Lille. A cette époque, Castorama se préparait à s'étendre à l'échelle nationale, en ouvrant le premier Castorama situé en dehors de l'agglomération lilloise. Le nouveau Castorama, ouvert à Plaisir en banlieue parisienne en 1975, a également marqué un élément important de la stratégie de croissance de la société, à savoir une orientation vers les grandes zones urbaines du pays, avec une population suffisamment dense pour rentabiliser les magasins grand format de la société.

Cette même année verra la naissance d'un slogan qui va devenir célèbre auprès des bricoleurs français : « Chez Casto, y'a tout ce qu'il faut ! ». L'ouverture à Paris est le premier épisode d'une expansion agressive qui mènera Castorama à une chaîne de 13 magasins trois ans plus tard. L'expansion était devenue nécessaire, car au milieu des années 1970, Castorama devait faire face à un nombre croissant de concurrents tout aussi attirés par le grand format. Après les années de boom de l'après-guerre, l'économie française commençait à se dégrader, les effets de la crise du pétrole commençant à se faire sentir.

Avec la récession du début des années 1980 qui se profilait à l'horizon, le resserrement des conditions économiques a donné naissance à une nouvelle vague d'intérêt pour l'amélioration de la maison et du bricolage. Certains qualifiaient le bricolage de passe-temps national français. Dans le même temps, le consommateur français s'était habitué à la large gamme de produits et aux prix réduits de la grande surface, le concept d'hypermarché ayant suscité l'adhésion dans tout le pays. L'une des principales chaînes d'hypermarchés, Carrefour, allait fournir à Castorama les capitaux nécessaires à sa propre expansion. En 1978, Carrefour a acheté une participation de plus de 45 % dans Castorama. Cette année-là, Castorama a plus que doublé sa taille.

Trois autres magasins Castorama ont été ajoutés au cours de l'année suivante. En 1979, à l'occasion de son dixième anniversaire, Castorama est devenu une chaîne de 35 magasins, avec un chiffre d'affaires de 1,2 milliard de francs par an et plus de 2 500 employés. Au fur et à mesure que la chaîne s'étendait dans le pays, elle a adopté une politique de décentralisation, en ouvrant des sièges régionaux pour coordonner le développement.

L'entreprise s'est également empressée d'intégrer un système informatisé de contrôle des stocks pour suivre l'évolution de sa gamme de produits. Entre-temps, Dubois n'avait pas abandonné les professionnels du bâtiment et de la construction, même si la chaîne Castorama s'était réorientée vers le grand public et les bricoleurs du dimanche. Dubois avait également commencé à bâtir un réseau d'entrepôts de vente en gros de matériaux de construction, sous le nom de Dubois Matériaux.

Aujourd'hui, Castorama affiche un effectif de plus de 13 000 salariés pour un chiffre d'affaires de 2,6 milliards d'euros. C'est une filiale du groupe Kingfisher spécialisée dans le commerce de détail de bricolage, de décoration et d'amélioration de la maison siégeant à Templemars, près de Lille.

Les adoucisseurs d'eau proposés par Castorama

Castorama propose une gamme de 11 adoucisseurs d'eau, des marques CPED, Blyss et Apic. L'entrée de gamme est représentée par l'adoucisseur d'eau Acto'O, de 18 litres, vendu à 559 €. Il s'agit d'un adoucisseur d'eau embarquant un système de régénération électronique, avec un bac à sel de 50 kg, une protection anti-débordement, un bypass intégré, une protection contre les coupures de courant et une résine agréé. Attention : cet adoucisseur d'eau ne doit être utilisé qu'avec de l'eau froide, ce qui explique son prix réduit.

Le meilleur adoucisseur d'eau proposé par Castorama est le modèle Blyss Auzance Pure 21 litres, vendu à 1 299 €. Il s'agit d'un adoucisseur d'eau à régénération volumétrique destiné à un foyer de 3 à 4 personnes pour un volume de résines de 21 litres. Le bac affiche une contenance de 68 kg. Cet adoucisseur d'eau signé Blyss se distingue par son filtre à charbon actif intégré à la bouteille de résine qui permet une meilleure filtration de l'eau potable.

Il est livré avec un kit « bypass », un transformateur 24 V, une rupture de charge, un tuyau d'évacuation, un tuyau d'accordement et un signal de recharge de sel. Le produit est accompagné d'une garantie commerciale de 10 ans sur le bac à sel et la bouteille de résine, de 5 ans sur le corps de vanne et de 3 ans sur la platine électronique. Cet appareil permet une filtration 10 fois plus efficaces que celle d'une carafe filtrante.

A propos du rédacteur

Vincent

Bordelais de 27 ans et touche à tout, je passe mon temps à rédiger des articles sur mes trois passions : la santé, le jardin et le bricolage.